Grace In Translation

FAQ

I. Pourquoi choisir un traducteur plutôt qu'un simple connaisseur de la langue étrangère?

Il y a plusieurs raisons à cela que l’on peut synthétiser en trois simples points:

  • Un traducteur n'est pas un simple connaisseur de la langue de départ et de la langue d'arrivée, mais un expert à 360° de leurs mécanismes, saveurs, structures et modes d'emploi. Le traducteur est aussi un terminologue, puisqu'il possède des connaissances approfondies dans des secteurs spécifiques du savoir.
  • Un traducteur utilise des instruments informatiques de support lui garantissant cohérence et cohésion textuelle.
  • Un traducteur est capable de rendre un produit dans la langue d'arrivée correctement localisé et harmonisé avec la culture d'arrivée.

 

II. Pourquoi un traducteur « coûte-t-il cher » ?

Parce que la traduction est un processus complexe dont le prix final inclut de nombreux aspects.

Autrement dit, face à un texte rédigé dans une langue A à transférer dans une langue B, un traducteur s'occupe des éléments suivants:

  • Lecture
  • Recherche terminologique
  • Traduction
  • Révision (même accomplie par des tiers)
  • Contrôle orthographique
  • Relecture dégagée du texte de départ

De cette façon, il est fort probable que le texte ait l’air « naturel » et ne soit pas une simple traduction mot à mot du texte original.

 

III. Comment le prix final est-il calculé?

Dans ce cas également, de nombreux facteurs doivent être pris en compte:

  1. Nombre de mots/lignes/pages, etc.
  2. Niveau de spécialisation du texte et présence éventuelle de mémoires de traduction précompilées
  3. Utilisation de logiciels de traduction assistée par ordinateur (cat tool)
  4. Urgence du travail et commandes éventuellement requises en dehors des jours ouvrables
  5. Format du texte (un format textuel sera moins coûteux qu'une image)
  6. Type de client (agence de traduction ou client direct)

 

IV. Comment les temps de traduction sont-ils calculés?

La réponse à cette question inclut les points 1, 2, 3 et 5 susmentionnés, ainsi que :

  • Vitesse d'écriture (ça compte aussi ! Sorridente)
  • Interaction avec le client final
  • Travaux supplémentaires de DTP éventuels

Dans ce cas, j'ai calculé une moyenne de 3.000 mots environ par jour (y compris la révision). Cependant, il s'agit d'une estimation très approximative, qui est influencée par les facteurs énoncés ci-dessus.

 

V. Comment les quantités sont-elles calculées ?

Il existe différentes méthodes de calcul, certaines sont spécifiques à des langues particulières.

Je préfère utiliser le mot, cependant la conversion en pages ou en lignes, si elle est expressément requise par le client, est simple et immédiate.

Si l'on doit se confronter à un fichier textuel, par exemple au format MS Word, il suffit de cliquer sur Outils > Statistiques… et le tour est joué. Par contre, si l'on a une image, par exemple, au format .JPEG, on peut faire un calcul par forfait.

Si l'on utilise des mémoires de traduction, il y a des logiciels de calcul spécifiques (avec application, le cas échéant, de possibles escomptes pour les répétitions et ainsi de suite).

 

VI. Qu'est-ce qu’une mémoire de traduction ?

Il s'agit simplement de véritables boîtes contenant des segments qui ont déjà été traduits par le traducteur, par des collègues ou par le client sur un thème semblable, se révélant très utiles en termes de gain de temps et de cohérence textuelle. Cela vaut principalement pour des traductions techniques.

 

VII. Pourquoi l'utilisation de la traduction automatique est-elle déconseillée ?

Les logiciels de traduction automatique sont très utiles, par exemple, lorsqu’on est confronté à un texte rédigé dans une langue incompréhensible et que l'on désire en comprendre le sujet général. Pour le reste, l'intervention humaine reste absolument nécessaire afin de garantir qualité et précision.

 

VIII. Quelle est la différence principale entre un interprète et un traducteur ?

En simplifiant au maximum, on peut dire que l'interprète parle, alors que le traducteur écrit.

 

IX. Un traducteur technique est-il capable de traduire des romans et de la littérature ?

Il s'agit de deux domaines de traduction complètement différents et éloignés l'un de l'autre, il est par conséquent rare (mais rien n’est impossible) qu'un traducteur technique se consacre à des textes littéraires et vice-versa.

 

X. Qui peut devenir traducteur/interprète ?

Comme pour chaque secteur, il y a des compétences et des connaissances spécifiques. Un traducteur/interprète est une personne qui étudie généralement auprès d'écoles spécialisées, comme par exemple, les Ecole Supérieures de Langues Modernes pour Interprètes et Traducteurs (http://www.ssit.unibo.it/SSLMiT/default.htm ou http://www.sslmit.units.it/, qui se trouvent respectivement à Forlì et à Trieste, en Italie).

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